Volume 2 Numéro 61 - 11 avril 2014

Couillard parle de transparence et d'intégrité

C'est la mauvaise conscience du
nouveau premier ministre qui parle

Dans sa première conférence de presse le lendemain de l'élection, le nouveau premier ministre du Québec Philippe Couillard a dit que la « transparence » et l'« intégrité » seront la priorité numéro un de son gouvernement. Qu'est-il arrivé avec « la création d'emplois » et l'« économie » ? Houp !, pas de transparence pour ce changement des priorités !

Ce n'est pas un hasard qu'il fasse cette déclaration puisqu’à chaque fois qu’il parle c’est pour cacher quelque chose. Faut donc croire que c’est sa mauvaise conscience qui parle ! Ce que Couillard entend par « transparence » est le même genre de choses que durant la campagne, quand il a exigé que tous les chefs « et leur conjoints » révèlent leurs liens d'affaires et leurs revenus - c'est une diversion, une fraude de plus.

Les libéraux parlent maintenant du « test de l'UPAC » que doivent passer tous ceux qui seront appelés à devenir ministre. Ces derniers doivent obtenir un vote de confiance de l'UPAC (Unité permanente anticorruption) pour s'assurer qu'ils n'aient pas de squelettes dans leur placard. Imaginez à quel genre de monde on a affaire ! En plus, tout comme la manoeuvre à propos d'exiger la révélation des revenus des conjoints, il s'agit d'une tentative désespérée de détourner l'attention de la corruption inhérente au système de partis. C'est pour détourner l'attention du fait que le gouvernement une fois élu applique des politiques qui n'ont pas été présentées ni débattues. Autrement dit, la transparence de Couillard manque de transparence. Ils ont déjà décidé ce qu'ils vont faire.





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