Volume 3 Numéro 27  - 14 avril 2015

Marche Action Climat à Québec


Plus de 25 000 personnes réclament une économie qui protège l'environnement naturel et humain

Le 11 avril, c'est plus de 25 000 personnes venues de Gaspésie, Saguenay, Trois-Rivières, Cacouna, Iles-de-la-Madeleine, Portneuf, Montréal, Gatineau, Mégantic, Sept-Iles, Sherbrooke, Kamouraska et plus encore, de même que du Nouveau-Brunswick, de l'Ontario, du Manitoba, de l'Alberta et de la Colombie-Britannique qui ont participé à la Marche Action Climat à Québec.

Les Premières Nations, les Métis et Inuits du Québec et du Canada ont ouvert la marche de trois kilomètres en direction de l'Assemblée nationale. Étaient aussi au rendez-vous des étudiants du secondaire, des cégeps et des universités, des travailleurs actifs et retraités des secteurs public et privé, des familles, des organisations de défense de l'environnement dont Coule pas chez nous, Sept-Iles sans uranium, Greenpeace, Regroupement vigilance hydrocarbure, Nature Québec et Stop oléoduc; des syndicats dont le Syndicat international des marins canadiens, de la FTQ, de la CSN, le Syndicat des Métallos; des partis politiques dont des activistes du Parti Vert, du Parti équitable, de Québec solidaire, du NPD, du Bloc québécois et du Parti marxiste-léniniste du Québec. Ce dernier a distribué des centaines de copies du dernier Forum ouvrier qui lance l'appel à un Québec moderne qui défend les droits de tous. « C'est vrai qu'il faut contrôler les décisions politiques si on veut sauver l'environnement », a dit une participante aux activistes du PMLQ.

Tous sont venus dire qu'ils veulent un développement économique et des décisions politiques qui protègent l'environnement et l'être humain. Sur les pancartes et bannières, dans les prises de parole, ils ont clairement illustré leur opposition à tout développement qui détruit la nature, la Terre Mère, qui endommage les sols, les villages et les rivières pour des intérêts étroits et qui nuit aux êtres humains, à leur santé et à leur existence.

Il y avait des résidents de Baie-des-Sables en Gaspésie où le monopole TransCanada veut maintenant construire son port pétrolier après l'échec de son projet de Cacouna pour y expédier le pétrole reçu par pipeline des sables bitumineux. On notait aussi des résidents de l'Île d'Anticosti opposés au forage par fracturation sur l'île.

La marche s'est tenue dans une atmosphère festive et militante. Elle s'est terminée aux abords de l'Assemblée nationale où les marcheurs ont formé un thermomètre géant avec des cartons rouges pour exiger une action responsable sur le climat, qui réduit les émissions des gaz à effet de serre et protège les communautés.

Des orateurs des Premières Nations, organisations environnementalistes, communautés et syndicats ont dit que le temps est à l'unité de tous pour stopper la dégradation de l'environnement naturel et humain.

À l'unisson avec la marche à Québec, d'autres rassemblements et manifestations ont eu lieu dans des villes du Canada, dont Victoria, Vancouver, Fort Langley, Kitimat, Prince-Rupert, Calgary, Edmonton, Toronto, Peterborough, Moncton, Saint-Jean, Bridgewater et Halifax.





















(Photos: Chantier politique, Marche action climat, C. Godbout, Sebrioux)



Lisez Le chantier politique
Site web:  www.pmlq.qc.ca   Courriel: bureau@pmlq.qc.ca